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Sur les murs de Bruxelles…

Peinture murale sur un immeuble de Bruxelles

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L’Art fantastique de Wojtek Siudmak

Portrait photo du peintre polonais Wojtek SiudmakNé  en octobre 1942 à Wielun, Pologne, Wojtek Siudmak commence ses études en Arts plastiques dès le collège avant d’intégrer l’Académie des Beaux-Arts de Varsovie en 1961, un cursus qu’il poursuit jusqu’à sa venue en France en 1966 où il fréquente l’École nationale supérieure des Beaux Arts de Paris en 1967 et 1968.

Sa carrière prend un essor inattendu dans les années 70 où, entre deux expositions et une affiche pour le Festival de Cannes de 1977, il commence à travailler pour diverses maisons d’édition spécialisées dans les genres de l’Imaginaire, et en particulier la science-fiction et la fantasy. À l’instar de nombreux autres artistes de l’époque, Siudmak utilise ce chemin détourné pour explorer les moindres recoins de la voie qu’il s’est choisie, une expression à travers la peinture qu’il appelle « hyperréalisme fantastique » ; ainsi, ses toiles trouvent vite un écho naturel chez Jacques Goimard, alors directeur de la collection science-fiction chez Presses Pocket dont il illustre tous les numéros.

Peinture de Wojtek Siudmak

Peinture de Wojtek Siudmak

Pourtant, sa production sort régulièrement du registre de l’illustration et ses œuvres connaissent souvent une diffusion mondiale sous forme d’affiches pour le cinéma, le théâtre et les musées, mais aussi comme supports d’annonces à des manifestations aussi prestigieuses que le Festival international de Paris du film fantastique et de science-fiction (1973-1989) ou bien le Festival du Marais (1961-1993), ou encore le Festival des films du monde de Montréal, parmi d’autres. Depuis 1988, cet éventail de recherches et de productions se voit exposé dans de nombreuses galeries d’art d’Europe, mais aussi d’autres pays du monde, en donnant ainsi au travail de Siudmak une forme d’universalité à travers les peuples comme à travers les âges.

Peinture de Wojtek Siudmak

Peinture de Wojtek Siudmak

Il faut dire aussi que son inspiration puise à des sources voisines de celles de surréalistes comme René Magritte (1898-1967) ou Paul Delvaux (1897-1994), et surtout le toujours difficile à classer Salvador Dalí (1904-1989), en autorisant ainsi ses toiles à parler directement au cœur du spectateur – soit là où il est le plus faible. Mais il se place aussi dans une mouvance du réalisme fantastique proche d’auteurs comme M. C. Escher (1898-1972), Max Klinger (1857-1920) ou Leonor Fini (1908-1996), entre autres. Ainsi, une œuvre de Siudmak s’affirme toujours comme une invitation au rêve, au voyage immobile vers des contrées faites d’esprit et de songe mais où rien ne s’avère jamais complétement innocent…

Peinture de Wojtek Siudmak

Peinture de Wojtek Siudmak

Bien des reproductions de ses œuvres vous attendent sur son site web avec de nombreux autres travaux, tels qu’esquisses et dessins mais aussi sculptures, alors ne vous faites pas prier…

L’Art Fantastique de Wojtek Siudmak
Éditions du Cygne & Medeis, 1978-2000
Six albums parus, env. 40 € le volume

Victor Molev : Portraitiste « fantasyste »

Portrait de Mona Lisa par Victor MolevNé en Russie en 1955, Victor Molev a travaillé comme architecte et décorateur dans le théâtre avant de devenir un peintre et un graphiste dont les expositions – personnelles comme de groupe – se tinrent dans sa Russie natale mais aussi en Israël et en Europe. On peut trouver ses travaux dans de nombreuses collections privées, notamment aux États-Unis. Après avoir émigré en Israël en 1990, il s’est fixé en août 2006 à Richmond Hill, dans l’état d’Ontario au Canada.

Parmi divers styles de productions, Victor Molev s’est spécialisé dans des types de portraits assez particuliers. Pour tout dire, d’ailleurs, ses portraits n’en sont pas vraiment, sauf par le truchement d’une sorte d’illusion d’optique qui ne fonctionne que de loin : en se rapprochant, on peut constater que le sujet du tableau est en fait tout autre. Ce thème bien connu de la peinture rappelle un peu le surréalisme dans le sens où il révèle certaines associations d’ordre inconscientes, ou assimilées, de la part du peintre ; le portrait de Voltaire que peignit Salvador Dali dans un tel style reste d’ailleurs célèbre – même si Dali n’appartenait pas vraiment au courant surréaliste…

Molev, cependant, ne réalise pas que des portraits mais aussi des tableaux et des crayonnés, comme il se doit. Par contre, et c’est une particularité qui vaut de se voir mentionnée, surtout ici, son inspiration l’amène souvent sur les rives de l’imaginaire, et en particulier d’une sorte de fantasy aux assez nets accents médiévaux– d’où le titre de ce billet. Mais il présente aussi de nombreuses autres facettes dont je vous invite à en découvrir quelques-unes pas plus tard que tout de suite.

Tableau de l'artiste Victor Molev

Tableau de l'artiste Victor Molev

Tableau de l'artiste Victor Molev

Tableau de l'artiste Victor Molev

Tableau de l'artiste Victor Molev

Tableau de l'artiste Victor Molev

Tableau de l'artiste Victor Molev

Pour en voir plus : le site officiel de Victor Molev.

Frank Frazetta (1928-2010)

"Death Dealer" : l'une des œuvres les plus représentatives de l'art de Frank FrazettaC’est avant-hier, lundi, que Frank Frazetta a fini par croiser le chemin du Death Dealer, qui reste à ce jour une de ses œuvres les plus célèbres et dont vous trouverez une reproduction ci-contre.

Né à Brooklyn en 1928, il intégra l’Académie des Beaux-Arts à 8 ans et perfectionna son art sous la tutelle de Michael Falanga qui, époustouflé par le talent de son élève, rêvait de l’envoyer étudier en Europe. Mais quand l’Académie ferma, c’est à l’âge de 16 ans à peine qu’il dut gagner sa vie. Ainsi, Frazetta commença à travailler dans l’industrie du comics, d’abord comme assistant de John Giunta sur la série Snowman, puis sur des titres de divers genres tels que westerns, fantasy, policiers… Le début des années 50 le vit produire pour des éditeurs comme EC Comics ou National Comics, entre autres, seul ou bien en duo avec d’autres créateurs parfois de renom – dont la série mythique Flash Gordon, en collaboration avec Dan Barry lui-même. Il eut aussi son propre comic strip, Johnny Comet, de 1952 à 1953.

Mais c’est en 1962 qu’il commença cette carrière d’illustrateur qui allait le rendre célèbre en le plaçant aux côtés des plus grands noms du domaine, tels que Frank Kelly Freas ou Virgil Finlay. Tout en dessinant pour des publications comme Playboy, il fit de nombreuses illustrations pour les comics Buck Rogers (1) et les magazines Creepy, Eerie et Vampirella, ou encore pour des séries de romans d’Edgar Rice Burroughs telles que Tarzan et John Carter ; mais c’est surtout son travail sur Conan le Barbare qui reste célèbre pour avoir redéfini la représentation du genre heroic fantasy, au point d’avoir eu une influence peu discutable sur des générations d’artistes suivantes. Autant de travaux où son immense talent prit toute sa mesure à travers une maîtrise époustouflante de la peinture dans les rendus de paysages et de personnages au sein de mondes et d’âges imaginaires…

Son net penchant pour les héros musclés et les dames aux formes suggestives fit de ses travaux les candidats tout désignés pour illustrer les couvertures d’albums d’heavy metal tels que Flirtin’ With Disaster de Molly Hatchet ou bien Expect No Mercy de Nazareth, ou encore Hard Attack de Dust. Il collabora aussi très activement au film Tygra, la Glace et le Feu de Ralph Bakshi, sorti en 1983, pour lequel il créa de nombreux personnages et échafauda la plus grande partie de l’histoire. Sa peinture Death Dealer, évoquée au début de ce billet, connut un grand succès et devint une icône très populaire chez son public, au point de voir son personnage lui-même romancé, et notamment dans le film Tygra… déjà cité.

Son recueil The Fantastic Art of Frank Frazetta, en cinq volumes, s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires dans le monde ; en novembre dernier, le magazine en ligne Wired annonça que sa couverture pour Conan le Conquérant, publiée par Lancer Books en 1967, fut vendue pour un million de dollars à un acquéreur anonyme, ce qui démontre bien que l’admiration suscitée par l’œuvre de Frazetta demeure intacte longtemps après que son auteur ait cessé de produire à un rythme soutenu – entre autres problèmes de santé, une thyroïde mal soignée mais surtout une série d’attaques cardiaques l’avait laissé très diminué.

C’est la dernière de ces attaques qui a emporté Frank Frazetta lundi matin, à l’hôpital de Fort Myers, en Floride : la crise s’était déclarée la veille en début de soirée alors qu’il rentrait d’un diner de Fête des Mères avec ses proches. Il laisse derrière lui une œuvre immense, qui enchante encore des millions de gens à travers le monde – des lecteurs de fantastique et de fantasy aux fans de comics et de BD en passant par les adeptes de jeux de rôle – mais qui inspira aussi d’innombrables créateurs – du cinéma et du jeu vidéo comme de la BD ou du rock.

(1) voir un spécimen sur le site Comics.org.

Iman Maleki

Jeune fille à la fenêtre, tableau d'Iman MalekiL’image qui illustre ce billet n’est pas une photo mais une peinture. Elle est l’œuvre d’Iman Maleki, actuellement considéré comme un des plus grands peintres au monde dans le domaine du réalisme.

Si cette branche particulière de la peinture vit le jour au milieu du XIXème siècle – notamment avec les travaux de Camille Corot, Gustave Courbet et Jean-François Millet, entre autres – il se vit concurrencé d’abord par l’impressionnisme puis par la photographie : une fois celle-ci inventée, il ne fut plus nécessaire de passer de longues heures à dépeindre la réalité dans sa plus grande exactitude puisqu’un simple appareil permettait de l’obtenir avec tous ses moindres détails en pressant un simple bouton. C’est ce qui mena petit à petit à l’Art Abstrait, qui demeure à ce jour la plus grande évolution de l’Art même si elle reste souvent peu prisée du grand public… Les hyperréalistes, de leur côté, tentèrent de dénoncer la froideur des photographies, selon eux tout à fait incapables de retranscrire les émotions qui font l’Art : à ma connaissance, ce débat n’a pas encore connu de conclusion satisfaisant les divers partis.

Pour sa part, Iman Maleki se contente de faire ce que tous les artistes sont supposés faire : créer, et laisser l’Histoire juger. Il est intéressant de noter que cet iranien a commencé à étudier la peinture à seulement 15 ans, car on oublie souvent que les grands maîtres d’antan, ceux de  la Renaissance ou avant, entamaient leur formation dans ce domaine à peu près à cet âge-là – et souvent même plus tôt – de sorte que la maîtrise de leur art était quasiment parfaite avant même d’avoir atteint la vingtaine…

De toute évidence, Maleki n’a rien à leur envier, ou si peu : la simple visite de son site web vous permettra d’en juger.


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